Se pose la question d’un téléphone pour Maxi. A priori, pourquoi pas ?
Mais pour faire quoi ?
C’est une bonne question. Pouvoir se communiquer des informations de dernière minutes, vérifier que tout va bien, …
Ok mais avons-nous besoin de ça ? Je ne rejette pas les nouveautés (je ne suis pas si vieux et le téléphone portable est loin d’être une nouveauté).
Par contre, est-il souvent dans une situation où il a besoin d’être en contact direct avec nous ? Comment aurait fait un enfant il y a 20 ans ?
Il revient en vélo seul. Et s’il a un problème ?
S’il va ailleurs ?
Déjà, il va rarement dans des endroits inconnus. Il communique avec nous quand il va quelque part avant de partir. Il n’est pas du genre à faire des bêtises.
Il y a donc une confiance entre nous.
S’il a un problème, nous lui avons expliqué comment s’adresser à des personnes autour de lui. Il y en a.
Ensuite, imaginons qu’il ait un téléphone.
Pour moi, c’est avec une limitation de l’usage d’Internet. Je le vois avec son cousin qui est scotché sur son téléphone.
Ce n’est pas mon souhait avec Maxi (ou les autres), surtout qu’il est fortement tenté par les écrans.
Actuellement, je n’ai vu qu’un seul abonnement sans data (et possibilité de couper le data pour éviter le hors forfait) via Neibo. Ils utilisent le réseau Orange. Le prix est de
8 EUR/mois, ce qui me semble trop cher pour ce que c’est mais il n’y a pas d’autres alternatives.
Proximus propose un abonnement pour enfant (Base aussi) mais que dans un pack. Pour notre cas, le prix mensuel double quasiment alors que l’abonnement enfant n’est que de 7 EUR/mois. C’est dû au prix
minimum des packs.
20260921
2026-09-21, g. -
Retour sur la dyslexie
J’ai trouvé sur github un repo reprenant un *recueil de possibilités par un dyslexique" :
Dyslexique
Attendu
git poush
git push
console.lol
console.log
momnejts od
momentjs doc
@Hulk
@Bulk, mongodb
con,soo
console.log attempt
git staut
git status
subtreact
subtract
tryong
trying
cleardix
clearfix
.tmpyu
.empty
qma ll
small
heihjy
height
console<log5
console.log
Object.ass
bonez
node
boecjt
object
srtlenA
styleName
toor
root
byll
null
kiad
load
klrgy
left
co,aerrti
container
lcikc
click
20260920
2026-09-20, g. -
Je ne sais pas si je dois rire ou pleurer.
Le voyage des élèves de dernières années a été annulé. La décision a été prise l’an passé mais la communication
a été faite qu’en ce début d’année.
Les parents proposent des solutions.
Mais les arguments déployés par la direction sont discutables (encadrement, projet pédagogique, fiancier, …).
Je trouve dommage que ce soit annulé car il y a un projet (oui, il est possible de trouver des projets qui correspondent au programme; des entreprises fonctionnent sur le principe des voyages
scolaires. Elles s’adaptent pour continuer de (sur)vivre); car les parents pensent que c’est bien pour leurs enfants; car cela fait vivre une expérience aux enfants (je suis un des parents qui pensent
que c’est bien).
Je suis, par ailleurs, étonné que les parents ne prennent pas plus de recul et cherchent des arguments pour que le voyage se fasse plus.
On verra ce qu’il en ressort. Je suis content d’une certaine manière que Maxi ait changé d’école, lui qui pensait manquer le voyage.
Et les enfants de 8 à 14 ans ?
2026-09-15, g. -
J’ai trouvé une série de sites internets qui mettent en avant des activités et ressources pour des enfants
jusque 8 ans.
Mais les plus âges où sont-ils ?
Personnellement, je n’ai pas (vraiment) trouvé (ni vraiment cherché).
J’ai l’impression que beaucoup des ressources sur Internet se ressemblent. C’est une redite.
Intrinsèquement, pas de soucis avec cela. Cela pose des questions :
Y a-t-il une bonne méthode ?
Quid si j’arrive à rien avec les méthodes proposées (tant en terme éducatif que d’activités) ?
Suis-je alors un mauvais parent ?
Est-ce que des parents arrivent à ce niveau d’utilisation de ressources ?
Il y a d’autres questions. Ce sont les premières qui viennent à l’esprit.
Ce que j’aimerai trouvé ?
Ce sont des activités à faire avec/pour mes enfants de cet âge là, tant pendant un jour de semaine (après
les cours ou un dimanche) que pendant les vacances (avec un cadre moins rigide au niveau horaire).
Ce sont des petits moments à partager ensemble : le petit jeu dans le voiture, …
Ce sont des techniques pour discuter et faire réfléchir son enfant, le faire gagner en maturité (coucou
👋 les vêtements qui attendent sept jours avant de trouver leur place dans l’armoire).
Bref, pas encore trouvé de ressources qui me parlent.
C’est peut-être ici que je vais trouver.
20260914
2026-09-15, g. -
Dans la continuité de ma réflexion d’hier, je me suis demandé s’il y avait une réelle différence dans la
population néerlandophone et francophone.
Sur cette simple base (discutable, j’en conviens), il est difficile de dire qu’une langue diminue
sensiblement la dyslexie en gardant en tête qu’il est surtout question de détection.
Je serai curieux d’étudier un peu plus la question.
PS : la page néerlandophone pointe un élément intéressant au niveau du
diagnostique :
In Nederland leert 25% van de kinderen onvoldoende vlot en foutloos lezen op de basisschool. Hiervanis 10% functioneel analfabeet. De schattingen over het percentage dyslectici lopen uiteen van 1%-3,5%.Toch kunnen bijna alle kinderen leren lezen. Dat betekent dat een groot deel van de kinderenonvoldoende door andere factoren leert lezen dan dat ze dyslexie hebben.Er zou dan niet gesproken moeten worden van dyslexie, maar van een kwaliteitsprobleem.De kwaliteit van de instructie is cruciaal om goed te leren lezen. De diagnose dyslexie wordt soms ten onrechtegesteld terwijl sprake is van didactische verwaarlozing. De oorzaak hiervan is dat scholen,leerkrachten en ouders de problemen in vele gevallen bij het kind zoeken en daarbij onvoldoende oog hebbenvoor de eigen rol.
Traduction automatisée :
Aux Pays-Bas, 25 % des enfants n’apprennent pas à lire avec suffisamment d’aisance et sans fautes à l’école primaire. Parmi eux, 10 % sont en situation d’analphabétisme fonctionnel. Lesestimations concernant le pourcentage de personnes dyslexiques varient entre 1 % et 3,5 %. Pourtant, presque tous les enfants peuvent apprendre à lire. Cela signifie qu’une grande partie desenfants ne parvient pas à apprendre à lire en raison d’autres facteurs que la dyslexie. Il ne faudrait alors pas parler de dyslexie, mais d’un problème de qualité. La qualité de l’enseignementest cruciale pour bien apprendre à lire. Le diagnostic de dyslexie est parfois posé à tort alors qu’il s’agit en réalité d’une négligence pédagogique. Cela s’explique par le fait que, dans denombreux cas, les écoles, les enseignants et les parents cherchent les problèmes chez l’enfant sans prêter suffisamment attention à leur propre rôle.
J’y vois deux éléments qui sont mis en avant :
La dyslexie du côté neerlandophone semble nettement inférieure à ce qui prétendu au niveau globale.
La dyslexie n’est pas bien détectée. Mais surtout l’apprentissage de la langue n’est pas efficace. Les moyens ne sont pas correctement mis au profit de l’enfant.
20260913
2026-09-15, g. -
Midi a quelques difficultés en lecture et écriture. Dit autrement, il a quelques difficultés de dyslexie.
Il a été suivi pendant presque 18 mois par une logopède. D’abord, deux fois par semaines ensuite une fois.
Son institutrice de l’année passée, était assez contente de ses progrès et voyait bien que Midi utilisait les
outils pour faire au mieux.
La reprise a été toutefois assez rude : j’ai eu l’impression que Midi n’arrivait plus à écrire correctement.
Cela reste compliqué et cela, malheureusement, le restera pour un bout de temps. Sa dyslexie ne partira jamais.
Elle prendra peut-être moins de place.
Toutefois, je me suis demandé si la dyslexie est liée à la langue.
Le Français est une langue très compliquée à l’écriture. Ce n’est pas la seule. Ceci dit, ce n’est pas la
question, ici.
Par contre, le Néerlandais est, à mes yeux, plus facile : écrire un mot se fait beaucoup plus à l’oreille. Il
faut, certes, connaitre quelques trucs & astuces mais globalement, une dictée en Néerlandais est plus aisée.
Je suis d’ailleurs étonné du nombre de mots que Maxi doit apprendre chaque semaine pour les dictées à l’école
(en Néerlandais, oui, oui) : on tourne entre 45 et 60 mots.
L’an passé, tant Maxi que Midi avaient une vingtaine de mots chaque semaine. Le répertoire est aussi
beaucoup plus large cette année pour Maxi (ce qui ne facilite pas son apprentissage 😟).
Anniversaire 11 ans
2026-09-13, g. -
Maxi fête ses 11 ans.
Outre les invitations avec la famille de mon côté puis du côté de Maman avec le parrain et la marrainne, nous
fêtons aussi cela avec les copains.
La règle (de base) : autant d’enfants que l’âge du fêté.
J’avoue que certaines années, nous comptons le fêté; parfois certains frères,
20260911
2026-09-12, g. -
Je rentre. La lumière est allumée.
Normalement, Maman est encore debout. Il est 21h30. Même un peu plus et en fait, l’heure exacte importe peu.
Va voir leurs souhaiter bonne nuit. Je pense qu’ils ne dorment pas encore
Effectivement, il y en a deux qui sont couchés mais pas encore endormis.
Un bisou, un câlin et un bonne nuit.
Ils devraient dormir à cette heure.
C’est ce que je pense en tout cas.
Sauf qu’il manque un nounours et l’autre, il n’arrive pas à dormir.
Je les laisse en leur disant de trouver le sommeil.
Je redescends, toujours aussi fatigué que quand je suis monté.
Je discute deux minutes avec Maman puis elle me dit qu’elle va dormir.
Elle s’en va. Bonne nuit.
Je reste quelques minutes puis je décide également de rejoindre mon lit.
Sauf que j’entends encore du bruit dans la chambre : ils ne dorment pas. Pas encore, du moins.
Oui ? Non ? J’aimerai qu’ils soient en forme pour demain. Alors je leur demande de se mettre en position pour dormir. Je m’assieds. J’attends patiemment. Je doute : dorment-ils ? oui ? non ?
Et maintenant ? J’appelle Maxi. Une fois, deux fois. Il bouge mais ne réagit pas. Il bouge mais il ne semble pas réveiller.
Ca y est . J’ai gagné. Ils dorment.
Moi, je mettrai encore une petite heure à m’en dormir. La sieste vers 18h00 n’était pas la meilleure idée de la semaine.
J’avoue que je ne comprends pas.
Comment un enfant peut-il en arriver là ? Pourquoi des enfants si jeunes peuvent se sentir si mal ?
Je ne le souhaite cela à personne. Je suis non seulement sans voix mais aussi sans ressource.
Je me demande si mes enfants y ont déjà pensé, y pensent ou y penseront un jour.
Cela me renvoie aussi à ma faiblesse et à ma potentielle incapacité de ne pas avoir fait le nécessaire pour eux quand c’était vraiment nécessaire.
À mes enfants : “Je vous aime.”
2026 09 07
2026-09-08, g. -
Dernière réunion des parents : autre langue, autre réseau, autre méthode.
Une école, une soirée, des partenaires.
Deux professeurs, deux classes, une présentation.
Durée : 35 minutes vs 60-75 minutes.
L’école est plus petite : 2 classes par niveaux. Les partenaires de l’école sont présents : bibliothèque, association des parents, unité scouts.
Moins de présentation ? Oui, car les outils sont identiques : les supports sont les mêmes car ce sont des livres tout fait. Les professeurs ne doivent pas inviter/créer leur propre support. Cela uniformise les cours. Les professeurs jouent sur l’autonomie : fiches d’auto-correction établis par l’éditeur du support. C’est simple, rapide et efficace. Enfin, à voir si c’est réellement le cas.
Durée plus courte car plus efficace ? Non, il y a juste moins d’intervenants : pas de professeurs d’éducation physique, pas de professeur de religion, pas d’association des parents, pas de centre psycho-médico-social (PMS en abréviation), … Juste les deux professeurs.
Un bémol : il faut maitriser la langue. Elles parlaient très vite.
J’avoue : j’ai parfois décroché. Mais l’essentiel a été capté.
Il ne reste plus qu’à soutenir Maxi et le faire progresser.
Cela a été également l’occasion d’en savoir plus sur les activités tout au long de l’année.
Ce n’est ni plus ni moins que dans l’école de Midi et Mini ; c’est juste différent. J’ai senti que les activités étaient connus et étaient en place, comme cela devrait se passer dans toutes les écoles. Si je dis cela, ce que ce n’est malheureusement pas toujours le cas.