20261009
Ce matin, Maxi descend dans la salle à manger à moitié réveillé. Il a son ours en peluche avec lui.
Il s’installe à table à côté de moi. Je lui prends son ours pour le faire parler.
L’ours a beaucoup de réparti. Il ne se laisse pas faire et adore taquiner Maxi.
Chez nous, toutes les peluches peuvent parler. Ils ont de la réparti. Ils adorent faire des blagues et tourner en dérision leur enfant. Parfois, ils peuvent même devenir des brillants combattants (vous n’avez pas idée de l’étendue de leur connaissance en kung-fu/karaté/boxe/ninja).
Ces moments sont des moments d’intimité.
Tout le monde sait que les peluches ne parlent pas. Et pourtant, que ce soit mes enfants ou ceux des autres, ils
se laissent porter par ces peluches que je tiens comme des marionnettes. Ils sont un moyen (parmi d’autres) pour
faire passer des messages, qu’ils soient sérieux ou difficiles.
Les enfants recoivent normalement un ours (leur ours !) à 2 ans.
Puis, au fur et à mesure, ils prennent ou non d’autres peluches en plus :
- Maxi a son ours et a récupéré un écureuil obèse;
- Midi a son ours et a récupéré un loup (lui, par contre, ne parle pas; il ne fait que grogner/hurler);
- Mini a, en plus de son ours, une panoplie de peluches : panda, tigre, petit ours, chien, … Il les accumule et passe de l’un à l’autre.
Ce matin, nous avons bien rigolé. Cela l’a réveillé.
Entretemps, Mini est arrivé et a profité du spectacle.